Project description (English)

During the widening of Highway 175 between Québec City and Saguenay from two to four lanes (in 2006 - 2011), 33 wildlife underpasses for medium-sized and small mammals were constructed along the highway between km 60 and km 144. They are among the first designated wildlife passages for medium-sized and small mammals in the province of Québec. About two thirds (133 km) of the total length of HWY 175 between Quebec and Saguenay (210 km) traverse the Réserve Faunique des Laurentides (RFL). Large parts of the road are directly adjacent to the Parc National de la Jacques-Cartier (PNJC). Exclusion fences for medium-sized mammals were placed on both sides of each passage entrance. They are about 100 m long on either side, 90 cm high with a 6 cm x 6 cm mesh size. The research project had the following objectives: (1) To characterize the locations and rates of vehicle collisions with medium-sized and small mammals and to evaluate the changes in the frequency of highway-related mortality due to migration measures. (2) To determine the performance of the four types of wildlife passages for medium-sized and small mammals. (3) To assess how well the mitigation measures provide for the permeability of the highway for individuals and for gene flow across the road, with a focus on the American marten. The implementation of 33 wildlife passages for small and medium-sized fauna along HWY 175 represents an important step in the right direction. The results of this study demonstrate a major success for the existing wildlife passages along HWY 175. Based on the results, we provide 16 recommendations, 9 of which relate to possible improvements of road mitigation measures and 7 relate to monitoring and research. Some of them include (for the complete list see the final report): • Use of a variety of types of wildlife passages and exploration of some new passage types for porcupines, red foxes, river otters, snowshoe hares, American martens, fishers and Canada lynx is recommended. • Box culverts with a concrete ledge seem to be less effective than the pipe culverts and box culverts with a wooden ledge. For example, the average number of complete crossings per passageway was 183.3 individuals for PC-type passages, followed by 139.5 individuals for WLC-type passages, and the lowest was recorded for CLC-type passages with 27.6 individuals. Adding sheets of wood onto the concrete surface of their ledges could improve their performance. • Passageways should preferably be constructed without an opening in the median. • Increasing the vegetation cover between the forest and the entrances of the passageways is recommended, while forest removal should be avoided in the sections in which wildlife passages will be installed. • Addition of wildlife passages (with fences) at mortality hotspots and at locations where vegetation is close to the road should be considered, e.g., when a regular drainage culverts is repaired or replaced, this is a good opportunity for transforming it into a wildlife passage. • We recommend establishing norms and standards for road mitigation in Quebec. • Good maintenance of the current fences is recommended. • New wildlife passages should be combined with fences much longer than 100 m on either side. • Fencing of road sections with mortality hotspots and the extension of existing fences to the next drainage culverts should be considered. • Improvements in fence design would be useful, e.g., to address the fence-end effect. • A study about the influence of the length of the fences on mortality at fence-ends would be desirable. Fences should be long enough that the increased road-kill numbers at the fence- ends (due to the displacement of crossing attempts of the animals) are compensated by sufficiently long fenced sections of the road in which road-kill numbers are low. • Continued monitoring of the use of the existing wildlife passages can determine if more species habituate to the passages. • Monitoring of the use of regular drainage culverts would be highly useful to determine if they could perhaps be as effective as wildlife passages if some fencing for medium-sized fauna were added. Making good use of the large research potential of HWY 175 can make an important contribution to improved knowledge about the effectiveness of road mitigation. HWY 175 is particularly suitable for such research for several reasons, e.g., our study provides 4 years of baseline data about small and medium-sized mammals, which is a rare opportunity, and because the high numbers of animals being killed on HWY 175 result in larger sample sizes and in faster detection of the wildlife responses to modifications to the mitigation measures than in areas with lower wildlife mortality.

Project description (French)

Lors de l’élargissement de deux à quatre voies de la route 175 (de 2006 à 2011) entre les villes de Québec et de Saguenay, 33 passages fauniques inférieurs ont été mis en place entre les km 60 et 144. Ils comptent parmi les premiers passages fauniques au Québec conçus spécifiquement pour les mammifères de petite et de moyenne taille. Près des deux tiers (133 km) de la longueur totale de la route 175 entre Québec et Saguenay (210 km) traversent la Réserve Faunique des Laurentides (RFL). De longs tronçons routiers avoisinent directement le parc national de la Jacques-Cartier (PNJC). Des clôtures d’exclusion pour la faune de taille moyenne ont été installées de part et d’autre de chaque entrée de passage. Elles mesurent environ 100 m de longueur de chaque côté et 90 cm de hauteur avec une taille de mailles de 6 cm X 6 cm. Le projet de recherche comporte trois objectifs principaux : (1) Caractériser les sites et les taux de collisions entre les véhicules et les mammifères de petite et moyenne taille afin d'évaluer d'effet des mesures d'atténuation qui ont été mises en place sur l'incidence de la mortalité routière. (2) Évaluer l'efficacité des quatre types de passages fauniques concus pour les mammifères de petite et moyenne taille. (3) Évaluer dans quelle mesure les mesures d'atténuation assurent une perméabilité adéquate de la route aux individus et au flux génétique de part et d'autre de la route, avec un intérêt particulier pour la martre d'Amérique. La mise en place le long de la route 175 de 33 passages pour les mammifères de petite et moyenne taille s’avère une étape importante dans la bonne direction. Les résultats de la présente étude sur l’utilisation des nouveaux passages fauniques démontrent que c’est une réussite pour ceux déjà aménagés le long de la route 175. Nous formulons seize recommandations d’après les résultats obtenus, neuf d’entre elles concernent des améliorations possibles à apporter aux mesures d’atténuation ainsi que sept se rapportent au suivi et à la recherche. Parmi ces recommandations (pour la liste complète, consultez le rapport final) : • Avoir recours à plusieurs types de passages fauniques et en explorer de nouveaux pour le porc-épic d’Amérique, le renard roux, la loutre de rivière, le lièvre d’Amérique, la martre d’Amérique, le pékan et le lynx du Canada. • Les ponceaux avec tablette de béton semblent être moins efficaces que les ponceaux secs ou les ponceaux avec tablette de bois. Par exemple, le nombre moyen de franchissements complets par passage s’élevait à 183,3 individus pour les PS, suivi de 139,5 pour les PTBois. La valeur la plus basse enregistrée soit 27,6 était associée aux PTBét. L’installation des panneaux de bois sur la surface de béton pourrait améliorer leur efficacité. • Installer des passages continus, sans ouverture dans le terre-plein central, si c’est possible. • Accroître le couvert végétal entre la forêt et les entrées de passages. Éviter la coupe d’arbres non- essentielle à proximité des lieux d’aménagement de passages fauniques. • L’ajout de passages fauniques (avec clôtures) dans les zones de concentration de mortalités (« points chauds ») et aux endroits dont le couvert forestier se trouve près de la chaussée est recommandé; p. ex., lorsque des travaux de réparation ou de remplacement sont effectués sur des ponceaux de drainage réguliers, il s’agit d’une bonne occasion de les transformer en passages fauniques. • Nous recommandons d’implanter des normes sur les mesures d’atténuation associées aux routes au Québec. • Un bon entretien des clôtures déjà en place est recommandé. • De nouveaux passages fauniques devraient être annexés d’un côté comme de l’autre à des clôtures beaucoup plus longues que 100 m. • Considérer l’installation de clôtures aux « points chauds » et de prolongement des clôtures existantes jusqu’au ponceau de drainage suivant. • Procéder à des améliorations sur la conception des clôtures, en particulier pour réduire l’effet de l’extrémité de clôture. • Réaliser des études sur l’influence de la longueur des clôtures sur la mortalité routière et les effets des extrémités. Des clôtures assez longues doivent être installées pour que les nombres plus élevés de mortalité trouvés aux extrémités de clôture sur les routes (à cause du déplacement des tentatives de franchissement) soient compensés par une réduction de la mortalité liée aux segments clôturés où les cas de mortalité s’avèrent faibles. • Poursuivre le suivi de l’utilisation des passages faunique pour déterminer si plus d’espèces s'accoutument à ceux-ci. • Un suivi de l’utilisation des ponceaux de drainage réguliers par la faune peut servir à déterminer si ces ponceaux peuvent devenir aussi efficaces que les passages fauniques en y installant des clôtures. Utiliser à bon escient le grand potentiel de la route 175 pour des travaux de recherche peut contribuer de façon importante à l’amélioration des connaissances sur l’efficacité des mesures d’atténuation. La route 175 convient à plusieurs égards comme zone d’étude, p. ex., notre étude fournit l’équivalent de 4 années de données de référence concernant les mammifères de petite et de moyenne taille, ce qui en soi constitue une rare opportunité. Les dénombrements élevés de mortalités routières sur la route 175 permettent alors de générer des résultats sur des échantillons plus importants de même que de déceler avec davantage de rapidité les réactions des animaux à la suite d’une modification apportée aux mesures d’atténuation.

Main contact organization for the project

Concordia University

Part of larger network(s)

Project status

Ended

Start year of project

2012

Date of completion

2017-12-31

Primary ecosystem focus

Forested

Agricultural

Riparian

Connectivity action

Corridors network design

Mitigation of infrastructure impacts

Restoration

Research (Evaluation of functional connectivity)

Policy and governance

Land use planning

Standard keywords

Corridors

Transportation (roads, rails, bridges, culverts)

Wildlife cameras

Keywords

Fencing

Wildlife passages

Road mortality

Medium-sized fauna

Small fauna

Taxonomic Coverage

Mammals

Geographical coverage

Jurisdiction(s)

Quebec

Capitale-Nationale, Saguenay/Lac-Saint-Jean

Location name

Réserve Faunique des Laurentides

Reports, publications or pictures